Webconférence du FFFOD : « SCORM et Tin Can : deux standards complémentaires pour les formations mixtes »

approved-147677_150Le 12 novembre 2013 a eu lieu la webconférence « SCORM et Tin Can : deux standards complémentaires  pour les formations mixtes » organisée par le FFFOD et présentée par Pierre Radlovic de Gocreate solutions, pilote du  groupe de travail FFFOD « standards e-learning ».

Le sujet proposé par le groupe est l’étude de la prise en compte des standards e-learning (AICC-HACP, SCORM, QTI) au sein des environnements de production d’entités diffusant des contenus de formation distanciels.

L’objectif est de recueillir les informations liées à l’existant et d’échanger sur les pratiques courantes, ainsi que d’identifier les freins et les leviers envisageables sur l’implémentation du standard SCORM 2004 edition 3.  Ceci permettra ainsi de se projeter dans la prise en compte des prochaines évolutions des standards au sein des nouveaux outils de formation distancielle.

Dans ce cadre, le FFFOD propose une enquête en ligne sur les standards du e-learning qui s’adresse aux acteurs du e-learning, dont on peut trouver une synthèse accessible dans ce document.

La webconférence du 12 novembre 2013 avait pour objectif de faire un point sur l’enquête et sur la première étape des travaux engagés pour l’an prochain sur Scorm et Tin Can :
– Enquête sur l’utilisation des standards de la Foad en ligne sur le site du FFFOD
– Nouvelle campagne à l’hiver 2014 pour voir l’évolution et faire le point sur l’usage des pratiques

L’Enquête
Elle a permis d’observer une augmentation de l’utilisation de Scorm 2004 en Foad mais aussi leur absence dans certains dispositifs.
Elle montre par ailleurs des besoins de plus en plus importants en standards mais une certaine complexité de l’agrégation des suivis.

Le groupe met à disposition des éléments liés au Scorm et ses travaux 2014 sont axés vers des cas d’étude mixant des formations Scorm et non Scorm. Il est possible d’utiliser, d’améliorer, d’enrichir les éléments fournis par le groupe.
Dans une approche collaborative, ces éléments permettent d’accompagner le groupe sur les standards. L’objectif principal est de faciliter la construction de packages Scorm en mettant à disposition sur le site du FFFOD :
– un outil de packaging et de log (AERO)
– des packages d’exemple

Travaux 2014 : Scorm et Tin Can, une couverture globale de la formation
L’enquête montre que les besoins évoluent au-delà de Scorm.
TinCan est une initiative de l’ADL (organisme à l’origine de SCORM) visant à dépasser les limites actuelles du SCORM :
– Nouveau mécanisme de communication entre le contenu et le LMS (basé sur les Web Services)
– Nouvelles informations de suivi, prenant en compte les activités informelles
– Nouvelle manière de stocker et restituer les informations de suivi, grâce au concept de LRS (Learning Records Store)

Le groupe de travail a identifié 4 cas d’étude pour ses travaux permettant d’utiliser Scorm et Tin Can sur des modalités non couvertes à ce jour :
– Formation application métier
– Standardisation de tracking propriétaire
– Big Data
– Communication sociale

Les prochaines étapes
– Premier point d’étape en mars 2014
– Premiers éléments restitués en juin 2014

Pour conclure cette conférence, les membres du groupe ont soulignés l’évolution profonde que connait aujourd’hui la Foad en formation professionnelle, évolution appuyée par Scorm 2004. Mais parallèlement, une rupture va être observée car de de nouvelles technologies arrivent (mobile, html…).
Enfin, Tin Can est certainement la 1e pièce d’un puzzle qui va s’élargir. Il faut maintenant attendre les premiers déploiements grande échelle pour voir quelles données vont être utilisées dans Tin Can.

Il est possible d’accéder ici à divers documents relatifs à ce groupe de travail et au diaporama présentant la conférence de façon plus détaillée, dans l’attente de la mise en ligne de la conférence sur le site du FFFOD.

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Problématique du tutorat

help-button-66608_150Le module D9CM5 de Madame Anne-Claire Soussan a porté sur les problématiques du tutorat.

Le tutorat mis en place dans le cadre des formations à distance est un moyen permettant de lutter contre l’échec des apprenants en proposant un accompagnement en théorie facultatif à ceux qui souhaitent en profiter. Il existe plusieurs types d’accompagnement et plusieurs types de dispositifs de tutorat qui diffèrent en fonction du contexte d’enseignement et du budget alloué pour ce service.

Les objectifs de ce cours étaient :
– de se former à la construction  et à la coordination d’un dispositif de tutorat
– de réfléchir sur la variété des pratiques de tutorat
– d’analyser le contexte d’enseignement
– de connaître la variété des outils et des modes d’organisation disponibles
– de proposer une réponse adaptée au contexte

Pour atteindre ces objectifs, j’ai travaillé avec Claire Maussion et nous avons comparé les dispositifs de tutorats de l’ENEAD de l’Université Paris 3 et du COMETE de l’Université Paris 10. Ceci m’a notamment permis de mener une réflexion quant à l’ingénierie du tutorat au sein de l’ingénierie globale d’un dispositif de Foad et de la nécessité de l’adapter finement au type de public et au contexte d’enseignement.

Du e-learning au u-learning

boy-110762_150Le cours D0CF2 « Voix et vidéo sur IP » avait pour objectif d’introduire les concepts clés, techniques et fonctionnels, de :
– la voix sur Internet
– la vidéo sur IP
– la téléphonie Mobile
De plus, les relations qui lient ces concepts au e-learning et au mobile-learning (m-learning) ont été mises en évidence.

L’évaluation a porté sur la rédaction d’un dossier final sur notre vision du e-learning en 2030.  Nous avons alors du envisager les usages évoluer entrainant de nouvelles  technologies et les technologies évoluer entrainant de nouveaux usages.

Cette production m’a permis de me documenter et d’imaginer la manière dont nous apprendrons en 2030, le e-learning 4.0. En lien avec les cours Outils, Web 2.0 et usages dynamiques, Visioconférences, Dispositifs et gestion notamment, ce travail m’a permis de faire le point concernant mes connaissances techniques des outils, dispositifs et applications utilisées en formation à distance. A cette occasion, j’ai pu entre autre m’intéresser au m-learning et prendre la mesure des enjeux liés à l’utilisation des technologies mobiles dans l’apprentissage. Au moment du déploiement du premier dispositif de Foad sur mon lieu de stage, cette étude m’a ainsi permis d’envisager de nouvelles applications pour les apprenants, afin de mener une réflexion future pour leur proposer un apprentissage innovant et ubiquitaire.
J’ai pu notamment m’appuyer sur les recherches que j’avais effectuées sur l’évolution du Web dans les cours Outils et Web 2.0 et usages dynamiques, ainsi que sur le compte-rendu réalisé sur Les Assises du Numériques 2012, où le Cloud Computing a été maintes fois abordé.
Au niveau pédagogique, j’ai pu faire le point, comme dans d’autres modules, sur le social-learning et l’intérêt du travail collaboratif dans une formation à distance.

J’ai ainsi envisagé pour 2030, une société contributive ouverte sur le Monde, proposant une éducation universelle, démocratique et Open Source, et dans laquelle chaque apprenant pourrait construire son parcours et organiser ses formations grâce à un environnement d’apprentissage personnel. J’ai imaginé que l’ensemble des outils et ressources pédagogiques serait construit par des équipes pluridisciplinaires, travaillant dans des structures éducatives fonctionnant en réseau mondial transversal, et proposant un apprentissage immersif grâce à l’évolution du m-learning vers le u-learning (ubiquitous learning) qui nous permettrait d’apprendre grâce aux objets pédagogiques connectés de notre environnement, en tous temps et en tous lieux.

Ce module m’a permis de définir certaines notions fondamentales de l’apprentissage à distance et d’en mesurer les enjeux à moyen et à long terme :
– la voix sur IP permet d’améliorer les interactions vocales entre apprenants, entre apprenant et enseignant, à moindre coût
– la vidéo sur IP est une pierre angulaire du e-learning
– le m-learning devrait être un élément de la convergence entre tous les technologies pour apprendre à distance